Le Réveil de Santa Claus...
Aux dernières heures de ma vie, comme aux toutes premières demeurera le doute...
Celui lié à mes rêves, à ceux des enfants que nous étions, à ceux que nous voudrions être encore.
J'ai grandi. Du moins il me semble.
Et pourtant, quand je regarde mes yeux dans ceux de mes petits, je n'en suis plus certaine.
Il me semble avoir le même enchantement au bord de moi-même et les mêmes regards tendus vers tout ce qui brille.
Il y en a partout.
Un instant, ne serait-ce qu'un seul, je voudrais pouvoir y croire.
Croire qu'y croire si fort pourrait pour une fois encore servir mon bonheur et celui d'autrui.
Santa Claus, c'est à toi que je parle ce soir, toi que j'interpelle pour que tu sois le serviteur de mes chimères.
Je vais faire semblant, et déposer un monde miniature à tes pieds pour que tu viennes.
Comme un appel. Je te fais l'offrande avant que ne viennent tes présents.
Regarde. Devant toi tous mes soleils dérisoires, toutes mes planètes de cristal pour te faire voir mon voeu le plus cher.
VIVRE,VOIR LE MONDE et CEUX QUI LE FONT
Regarde Santa Claus, je suis allée glâner pour toi, des cristaux; parce que tu ne peux voir ceux qui brillent en moi. Tu déposes tes cadeaux certes, mais dans l'opulence, je crainds que tu ne déposes davantage à ceux qui ont déjà qu'à ceux qui manquent toujours.
Alors pour eux, pour ces gosses là surtout, je t'offre ces merveilles, ces bijoux dérisoires, ces pacotilles humaines, ce petit bout du monde en miniature.
J'y mets des planètes multicolores que leurs petits yeux ne voient pas mais qu'ils rêvent pourtant si fort.


Ils te disent leurs dérives secrètes, bien plus belles que tous les jouets de la terre.
Ils te disent la Magie que leurs mains n'atteignent pas mais que leur coeur attend.
Regarde ce dont ils rêvent...

D'un monde qui n'existe peut être pas mais ils ne le savent pas encore...
Alors n'écorche pas leurs rêves par trop de futilités. Ce n'est pas dans ces jouets là que l'on déballe le bonheur. Donne leur de le découvrir, avant qu'il ne soit trop tard.
Santa Claus, sur ces fusées de verre, ils s'inventent un ailleurs. Emporte leur rêves et mets y de la couleur.

Santa Claus, qui a tant bercé mon enfance, et nourri tant d'espoirs de gosses, ne te trompe pas sur les cadeaux à donner.
L'essentiel n'est pas l'abondance tu le sais bien, mais d'offrir à tous ce qui lui est de plus cher au coeur. La vie parfois, se suffirait à elle-même et serait le minimum.
Alors ne t'encombre pas de cadeaux inutiles et matériels et pare au plus pressé. chacun de ces mômes t'attend à sa manière, pour un peu plus d'amour, pour un peu plus d'espoir même simplement...
Les jouets, ma foi, cela viendra plus tard, en supplément.
Regarde, on t'attend. Partout ton nom résonne. N'hésite pas à t'attarder là où tu ne l'entends pas. Sur cette Terre certains t'ignorent. A défaut de savoir.
Mais leurs rêves se ressemblent.
Des rêves d'opaline, et de planètes translucides où la vie serait moins dure, où être enfant serait possible.

Des planètes impossibles, des voyages trop loin,
des ciels de neige et des terres à l'infini

Ils l'ignorent sans doute aussi...
Alors aux premières heures de ma vie, comme aux dernières, j'ai envie d'y croire encore.
Envie de te dire cher Père Noël que je sais que tu n'existe pas.
Que ce grand déballage fait tout autour de toi m'écoeure autant qu'il me fascine.
J'ai gardé mon âme d'enfant et j'aime tout ce qui brille mais mes yeux ne s'y trompent pas et voient davantage le faste que la magie.
Alors, pour que tout cela ne soit pas en vain, pour donner un sens à tout cela, j'ai voulu des offrandes aux allures enfantines.
Regarde Santa Claus ce qu'ils t'offrent ce soir, ces Enfants de la Terre, et ne te trompe pas sur ce que tu leur rendras....


Celui lié à mes rêves, à ceux des enfants que nous étions, à ceux que nous voudrions être encore.
J'ai grandi. Du moins il me semble.
Et pourtant, quand je regarde mes yeux dans ceux de mes petits, je n'en suis plus certaine.
Il me semble avoir le même enchantement au bord de moi-même et les mêmes regards tendus vers tout ce qui brille.
Il y en a partout.
Un instant, ne serait-ce qu'un seul, je voudrais pouvoir y croire.
Croire qu'y croire si fort pourrait pour une fois encore servir mon bonheur et celui d'autrui.
Santa Claus, c'est à toi que je parle ce soir, toi que j'interpelle pour que tu sois le serviteur de mes chimères.
Je vais faire semblant, et déposer un monde miniature à tes pieds pour que tu viennes.
Comme un appel. Je te fais l'offrande avant que ne viennent tes présents.
Regarde. Devant toi tous mes soleils dérisoires, toutes mes planètes de cristal pour te faire voir mon voeu le plus cher.
VIVRE,VOIR LE MONDE et CEUX QUI LE FONT
Regarde Santa Claus, je suis allée glâner pour toi, des cristaux; parce que tu ne peux voir ceux qui brillent en moi. Tu déposes tes cadeaux certes, mais dans l'opulence, je crainds que tu ne déposes davantage à ceux qui ont déjà qu'à ceux qui manquent toujours.
Alors pour eux, pour ces gosses là surtout, je t'offre ces merveilles, ces bijoux dérisoires, ces pacotilles humaines, ce petit bout du monde en miniature.
J'y mets des planètes multicolores que leurs petits yeux ne voient pas mais qu'ils rêvent pourtant si fort.


Ils te disent leurs dérives secrètes, bien plus belles que tous les jouets de la terre.
Ils te disent la Magie que leurs mains n'atteignent pas mais que leur coeur attend.
Regarde ce dont ils rêvent...

D'un monde qui n'existe peut être pas mais ils ne le savent pas encore...
Alors n'écorche pas leurs rêves par trop de futilités. Ce n'est pas dans ces jouets là que l'on déballe le bonheur. Donne leur de le découvrir, avant qu'il ne soit trop tard.
Santa Claus, sur ces fusées de verre, ils s'inventent un ailleurs. Emporte leur rêves et mets y de la couleur.

Santa Claus, qui a tant bercé mon enfance, et nourri tant d'espoirs de gosses, ne te trompe pas sur les cadeaux à donner.
L'essentiel n'est pas l'abondance tu le sais bien, mais d'offrir à tous ce qui lui est de plus cher au coeur. La vie parfois, se suffirait à elle-même et serait le minimum.
Alors ne t'encombre pas de cadeaux inutiles et matériels et pare au plus pressé. chacun de ces mômes t'attend à sa manière, pour un peu plus d'amour, pour un peu plus d'espoir même simplement...
Les jouets, ma foi, cela viendra plus tard, en supplément.
Regarde, on t'attend. Partout ton nom résonne. N'hésite pas à t'attarder là où tu ne l'entends pas. Sur cette Terre certains t'ignorent. A défaut de savoir.
Mais leurs rêves se ressemblent.
Des rêves d'opaline, et de planètes translucides où la vie serait moins dure, où être enfant serait possible.

Des planètes impossibles, des voyages trop loin,
des ciels de neige et des terres à l'infini

Ils l'ignorent sans doute aussi...
Alors aux premières heures de ma vie, comme aux dernières, j'ai envie d'y croire encore.
Envie de te dire cher Père Noël que je sais que tu n'existe pas.
Que ce grand déballage fait tout autour de toi m'écoeure autant qu'il me fascine.
J'ai gardé mon âme d'enfant et j'aime tout ce qui brille mais mes yeux ne s'y trompent pas et voient davantage le faste que la magie.
Alors, pour que tout cela ne soit pas en vain, pour donner un sens à tout cela, j'ai voulu des offrandes aux allures enfantines.
Regarde Santa Claus ce qu'ils t'offrent ce soir, ces Enfants de la Terre, et ne te trompe pas sur ce que tu leur rendras....

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