Coeur de Dali...
Article à lire soit avec humour soit tout en légèreté , juste parce que être trop entier ben c'est pas toujours si facile...
Mais pas d'inquiétudes, les bulles de peps sont prêtes à être envoyées...lol
Lady

Dans les méandres de mes mots,
Au beau milieu de ce que j'aurais à te dire
De plus tendre, de plus fort et de plus maladroit parfois
Il y a cela.
Ce coeur tordu à trop souffrir, à trop aimer peut être ou à trop vivre.
Ce coeur qui puise son souffle au tien et qui se retient d'étouffer.
Se taire, le faire taire pour que tout devienne facile.
Vivre la vie comme elle vient sans en rire, ni en pleurer
Vivre avec juste la saveur en bouche mais jamais l'amertume.
Qu'à tant de bonheurs il se soit donné et qu'à leurs pertes il se soit heurté.
Il est cabossé aux affres de l'existence, martelé aux souvenirs
Mais il respire, mieux, il sommeille en douceur.
Ce coeur de poète atrophié, ce coeur qui n'en fait qu'à sa tête.
Je n'en ai plus besoin.
Je l'ai trop donné, trop offert et il ne me revient plus.
D'ailleurs ce n'est pas là que j'ai mal ou que je vibre.
C'est ailleurs.

Là.
Là dans les entrelas de mon âme, aux confins de mes moindres émois,
là où s'efface mes douleurs, mes craintes et mes joies anciennes
là, c'est là que je me réapprends.
Au bord de moi-même, entre corps et esprit
Dans cet antre béant que j'expose à la Vie.
C'est là qu'attendent de se loger la flamme, le plaisir d'exister, et tant d'éclats de rire.
C'est de là que viennent les larmes, les silences et l'attente.
Mais de coeur il n'y a point pour entendre les mots, pour s'en réjouir ou s'en morfondre.
Il n'y a que moi-même.
Cette entité dont je ne palpe que l'enveloppe et dont le contenu m'échappe encore parfois.
Et ce ressenti. Ce long frisson qui m'étreint, qui me brûle ou me glace n'entend rien au rythme de mon coeur. Il imprime le sien jusque dans mes entrailles
et m'envahit ou m'éteind.

Dans les entrelas.
Là où l'on me trouve.
Là où souvent je me perds.
Là où j'aime à surprendre.
Je ne suis jamais très loin de moi même, suspendue au fil du temps.
Je m'absente hors de moi pour mieux me redécouvrir.
Je m'isole et ce coeur là m'encombre.
J'ai des rires et du bonheur à n'en savoir que faire
Et je perds leur beauté dans un fatras de mots.
Parce que je ne sais que faire en somme
De ce coeur trop lourd à porter
Trop plein ou trop vide
Ou trop mal habité.
Il pèse sur ma vie des souvenirs si beaux, des souvenirs tout courts et de vastes tristesses.
Mais il naît chaque jour des soleils à peindre, de si grands paysages qui m'attendent et m'attire.
Mon petit coeur tordu
Rompu à tant de joies
A tant de sollicitude et à tant de merveilles
Je t'ai bien mal appris
A te servir de moi
Vois comme je suis ingrate
A te rendre coupable de mes moindres tracas.

C'est que pour une fois, derrière ce que tu es,
Derrière toutes ces richesses que tu glânes pour moi
Derrière l'amour d'un père qui m'a tellement aimée
Derrière cette même douleur qu'il m'a pourtant laissée,
Derrière tant d'amitié, d'amour et d'autres choses
Derrière toutes les merveilles qui me viendront encore
Sacré Coeur je voudrais pour vivre enfin vraiment
Que pour une bonne fois
Tu me laisses tomber...


Mais pas d'inquiétudes, les bulles de peps sont prêtes à être envoyées...lol
Lady

Dans les méandres de mes mots,
Au beau milieu de ce que j'aurais à te dire
De plus tendre, de plus fort et de plus maladroit parfois
Il y a cela.
Ce coeur tordu à trop souffrir, à trop aimer peut être ou à trop vivre.
Ce coeur qui puise son souffle au tien et qui se retient d'étouffer.
Se taire, le faire taire pour que tout devienne facile.
Vivre la vie comme elle vient sans en rire, ni en pleurer
Vivre avec juste la saveur en bouche mais jamais l'amertume.
Qu'à tant de bonheurs il se soit donné et qu'à leurs pertes il se soit heurté.
Il est cabossé aux affres de l'existence, martelé aux souvenirs
Mais il respire, mieux, il sommeille en douceur.
Ce coeur de poète atrophié, ce coeur qui n'en fait qu'à sa tête.
Je n'en ai plus besoin.
Je l'ai trop donné, trop offert et il ne me revient plus.
D'ailleurs ce n'est pas là que j'ai mal ou que je vibre.
C'est ailleurs.

Là.
Là dans les entrelas de mon âme, aux confins de mes moindres émois,
là où s'efface mes douleurs, mes craintes et mes joies anciennes
là, c'est là que je me réapprends.
Au bord de moi-même, entre corps et esprit
Dans cet antre béant que j'expose à la Vie.
C'est là qu'attendent de se loger la flamme, le plaisir d'exister, et tant d'éclats de rire.
C'est de là que viennent les larmes, les silences et l'attente.
Mais de coeur il n'y a point pour entendre les mots, pour s'en réjouir ou s'en morfondre.
Il n'y a que moi-même.
Cette entité dont je ne palpe que l'enveloppe et dont le contenu m'échappe encore parfois.
Et ce ressenti. Ce long frisson qui m'étreint, qui me brûle ou me glace n'entend rien au rythme de mon coeur. Il imprime le sien jusque dans mes entrailles
et m'envahit ou m'éteind.

Dans les entrelas.
Là où l'on me trouve.
Là où souvent je me perds.
Là où j'aime à surprendre.
Je ne suis jamais très loin de moi même, suspendue au fil du temps.
Je m'absente hors de moi pour mieux me redécouvrir.
Je m'isole et ce coeur là m'encombre.
J'ai des rires et du bonheur à n'en savoir que faire
Et je perds leur beauté dans un fatras de mots.
Parce que je ne sais que faire en somme
De ce coeur trop lourd à porter
Trop plein ou trop vide
Ou trop mal habité.
Il pèse sur ma vie des souvenirs si beaux, des souvenirs tout courts et de vastes tristesses.
Mais il naît chaque jour des soleils à peindre, de si grands paysages qui m'attendent et m'attire.
Mon petit coeur tordu
Rompu à tant de joies
A tant de sollicitude et à tant de merveilles
Je t'ai bien mal appris
A te servir de moi
Vois comme je suis ingrate
A te rendre coupable de mes moindres tracas.

C'est que pour une fois, derrière ce que tu es,
Derrière toutes ces richesses que tu glânes pour moi
Derrière l'amour d'un père qui m'a tellement aimée
Derrière cette même douleur qu'il m'a pourtant laissée,
Derrière tant d'amitié, d'amour et d'autres choses
Derrière toutes les merveilles qui me viendront encore
Sacré Coeur je voudrais pour vivre enfin vraiment
Que pour une bonne fois
Tu me laisses tomber...


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