Serre-moi...

Prends moi à pleine bouche, à pleins bras, à plein coeur pour que rien de ce bonheur là ne puisse nous échapper.
Mon petit ange, mes bras me semblent soudain tellement petits pour te serrer contre moi. Je voudrais faire tant de fois le tour de ton petit corps pour le couvrir tout entier de ma tendresse.
Ce soir, tu m'as tendu tes bras et ton premier sourire et je m'y suis jetée.
Je me suis engouffrée dans ce bonheur immense que tu m'as envoyé à la face avec une énergie que je ne me connaissais plus.
Tu es guéri.
Tu me parles. Tu me souris. Tu manges. Et tu ne souffres plus.
Ma douleur s'arrête là où tu as laissé la tienne.
J'oublie. J'oublie ces jours passés et ces nuits à pleurer pour ne plus vivre que de cet instant là.
Mon embellie. Voilà ce que tu es.
Le soleil après la pluie, quand on croit qu'il ne reviendra pas.
Serre-moi contre toi. Encore et plus fort.
N'aies pas peur de froisser tes ailes !
Et laisse exploser ton rire, laisse le s'envoler, envahir tout et aller taquiner jusqu'au soleil....
Mon petit ange, mes bras me semblent soudain tellement petits pour te serrer contre moi. Je voudrais faire tant de fois le tour de ton petit corps pour le couvrir tout entier de ma tendresse.
Ce soir, tu m'as tendu tes bras et ton premier sourire et je m'y suis jetée.
Je me suis engouffrée dans ce bonheur immense que tu m'as envoyé à la face avec une énergie que je ne me connaissais plus.
Tu es guéri.
Tu me parles. Tu me souris. Tu manges. Et tu ne souffres plus.
Ma douleur s'arrête là où tu as laissé la tienne.
J'oublie. J'oublie ces jours passés et ces nuits à pleurer pour ne plus vivre que de cet instant là.
Mon embellie. Voilà ce que tu es.
Le soleil après la pluie, quand on croit qu'il ne reviendra pas.
Serre-moi contre toi. Encore et plus fort.
N'aies pas peur de froisser tes ailes !
Et laisse exploser ton rire, laisse le s'envoler, envahir tout et aller taquiner jusqu'au soleil....
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