Plein soleil...

Iris de mon jardin 12.05.2005
Parce que même au coeur du sombre il y a toujours la lumière.
La preuve...
Ce soir, c'est sûr tu ne vas pas me reconnaître. Parce que c'est décidé, ce soir je me la joue "mollusque". Genre package que tu as plus vite fait de bouger toi-même que de se laisser se mouvoir tout seul.
Ce soir c'est "opération baleine échouée", affalée sur je ne sais quel sol et n'attendant rien. Plus flatteur serait peut-être le lézard sur le sable ou plus encore la cigale au soleil (quoi que par chez nous, elle a peu de chance de perdurer ladite cigale !) mais peu importe l'image, ce soir je bulle.
Je ne sais même pas ce que j'ai bien pu faire de mon stress et franchement, jem'en balance. J'ai gardé à porter de mains les problèmes de mes potes parce quequand même, on ne largue pas ces choses là sans vergogne, mais pour le reste...aucun scrupules.
Et je sais qu'ici, je pourrais sécher tranquille. Alors je m'étale, je me répands en béatitude au beau milieu de nulle part. Je fais le break de mesamours, de mes pensées, et de mes merdes existentielles. Je me laisse un instant pour vivre et non courir.
Ca frise le vertige à ce stade. Je me sens devenir une grosse larve éparse(fichtre, tout un programme!). M'enfin va peut être pas falloir que je végètelà trop longtemps. Fossiliser n'est pas une fin en soi...
Mais pour un instant faire le break de tout...........
S'écouter enfin respirer, sans rien d'autre en tête. Pas de mômes, pas debonhomme, pas de ronronnement d'ordi (c'est vrai quoi c'est infernal ces PC quivibrent, vrombissent et nous assomment), pas de portables (là ça devient dur).Juste ce flottement teinté de divine oisiveté. Pour une fois. Parce que je saisque ça ne durera pas. Laisser aller tout vers le bas au lieu de se sentirporter et se vautrer sans plus de honte dans la plus vive des torpeurs.
Vider la tête de tout ce qu'elle contient et se fermer à tout ce qu'il y aautour. Une amibe. Un état de non être qu’on ne maîtrise même pas…
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Et se sentir bien, tellement bien, sans plus de question. Enphase avec le vide.
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