Sous les Pavés...La Plage...
Ce texte répond à celui écrit ce jour par mon "petit frère"sur son site.
Je vous invite à aller le lire ici
et à revenir pour comprendre la suite.
"Là où il est tout autant question du soleil qui nous entoure que de celui qui nous habite."
Le soleil jouait depuis des heures déjà sur tous les paysages.
D'humeur fantaisiste et joyeuse, il se plaisait à glisser de la cime des arbres jusqu'en toutes leurs ramures. Et paisiblement allait balancer ses couleurs et les faire voltiger, sur les feuilles tombantes d'automne.
Eric était là, avec ses yeux de poète, avec ses yeux d'enfant qui ne grandirait pas.
Il avait tout saisi, de la magie à la poésie et nous l'offrait ici.
Mais j'avais perçu derrière ses photos, tout autre chose.
Une magie que le soleil laissait derrière lui et qu'il n'avait pas vue.

Le soleil qui s'était fait son complice pendant quelques heures, n'était pas venu seul.
Il avait dans ses jeux, emportés quelques embruns et des bribes d'écume.
Subtilement il avait déposé sur les jardins d'Automne, des fossiles aquatiques, des feuilles figées dans l'onde et balayées au vent marin.
Des coquillages où s'entendaient non pas le vent du large, mais la nostalgie de l'été.

Là, entre pavés et herbes folles, le soleil avait séché toutes les folies de l'été. Tournées sur elles mêmes comme pour y résister, les feuilles offraient de curieuses beautés.
Et je me surprenais à y entendre des murmures, des voix venues d'ailleurs. dans ces coquillages là, j'entendais jouer le soleil et sans doute aussi mon enfance qui s'égarait.


Je vous invite à aller le lire ici
et à revenir pour comprendre la suite.
"Là où il est tout autant question du soleil qui nous entoure que de celui qui nous habite."
Le soleil jouait depuis des heures déjà sur tous les paysages.
D'humeur fantaisiste et joyeuse, il se plaisait à glisser de la cime des arbres jusqu'en toutes leurs ramures. Et paisiblement allait balancer ses couleurs et les faire voltiger, sur les feuilles tombantes d'automne.
Eric était là, avec ses yeux de poète, avec ses yeux d'enfant qui ne grandirait pas.
Il avait tout saisi, de la magie à la poésie et nous l'offrait ici.
Mais j'avais perçu derrière ses photos, tout autre chose.
Une magie que le soleil laissait derrière lui et qu'il n'avait pas vue.

Le soleil qui s'était fait son complice pendant quelques heures, n'était pas venu seul.
Il avait dans ses jeux, emportés quelques embruns et des bribes d'écume.
Subtilement il avait déposé sur les jardins d'Automne, des fossiles aquatiques, des feuilles figées dans l'onde et balayées au vent marin.
Des coquillages où s'entendaient non pas le vent du large, mais la nostalgie de l'été.

Là, entre pavés et herbes folles, le soleil avait séché toutes les folies de l'été. Tournées sur elles mêmes comme pour y résister, les feuilles offraient de curieuses beautés.
Et je me surprenais à y entendre des murmures, des voix venues d'ailleurs. dans ces coquillages là, j'entendais jouer le soleil et sans doute aussi mon enfance qui s'égarait.


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