Il me semblait pourtant être bien calée dans mon fauteuil, un peu trop bien d'ailleurs et pas loin de céder à la maudite sieste post gustative du Dimanche.
Et puis voilà, ça s'est mis à me démanger, à me chatouiller là où mon imagination a pour habitude de se loger c'est à dire, partout...
Et comme une frénésie bien vécue est, selon moi, une frénésie partagée, et bien j'ai embarqué toute la petite famille sous le bras et suis partie donner de la matière à mon imaginaire...
Oubliés les Game-Boy et autres DVD, oubliés même le repassage et les soucis du boulot. Là on dépose tout et on s'emploie juste à aligner les rondins, à sauter sur les troncs morts, à chercher celui qui fera le mieux l'affaire et, devant les yeux ébahis des grands comme des petits, chercher sous les feuilles où a bien pu tomber notre âme d'enfant pour l'enfiler à toute vitesse.
Il n'y a plus d'adultes, plus de petits, plus d'ados, il n'y a que le bonheur d'être ensemble et de bâtir un truc qui se veut être chouette et qui ne l'est sans doute que pour nous, mais au prix d'efforts communs auxquels chacun amène sa note, sa part de poésie.
Et deux heures après voilà "La Maison du Bonheur"



On s'est attaqué à grand, y'avait du rêve en poches et Timec pose dans sa cabane pour en montrer la dimension... Demain je vire le fauteuil et je vais buller au fond des bois !
J'ai même déjà prévu la tenue de camouflage...
Voyez plutôt:


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