Vendredi 30 septembre 2005
Je savais qu'un jour il me faudrait rompre le temps, rompre cette habitude qui
me tenait si loin de toi.
Je savais sans jamais oser l'espérer qu'un jour la vie oeuvrerait pour nous et qu'alors
ce ferait la Rencontre.
L'heure a sonné. Il fait soleil aujourd'hui je le sais mais celui-ci chauffe en dedans.

Je sais et pourtant je n'ose pas encore imaginer vraiment ce que cache tes mots, ce que cache ta voix
et quelle image j'aurai désormais à mettre sur tous mes espoirs.
Il me reste à te découvrir après t'avoir tant regarder
A t'aimer peut être après t'avoir connu.
Je ne sais qui tu es vraiment, quelle est ta vie hors de la mienne
Et nous sommes là à attendre d'entrer l'un chez l'autre.
Nous sommes sur le seuil de nous mêmes, prêts à nous accueillir.
Quelle est la part de ce que je sais et celle qu'il me reste à peindre avec toi.
Je ne sais comment tu m'attends, comment tu m'espères, ni même comment je suis.
Je me cache encore derrière le flou de cette rencontre pour me révéler peut être ou m'enfuir.

Le temps, ce temps toujours, tourne pour nous le grand livre de l'existence.
Aujourd'hui nous y entrons pour y inscrire notre empreinte, fut elle furtive ou intense.
Et j'aimerais que tu me suives.
Que pour un instant suspendu nous y entrions dans la même histoire, quelle qu'en soit l'issue
sans en connaître jamais la fin.
La roue tournera sans nous, nous irons à notre rythme pour courir après le bonheur.

Reste à jamais ce que nous dirons nos silences et ce lien tacite qui liera nos esprits davantage sans doute que nos coeurs. Ce ne sont pas les coeurs qui pensent lorsque l'absence est trop longue.
J'irai sans toi par les routes, bien plus souvent qu'on ne le souhaite, j'irai au fil de ma vie
ballader nos espérances, nos fous rires et nos secrets.
Mais j'irai seule malgré cette rencontre car la vie fait de l'amitié même, une profonde solitude.
Cela va sans dire de l'amour...

Mais il y aura ta mémoire. Il y aura ancré en nous, le souffle de ce jour là.
Ce jour de l'inévitable où la rencontre s'impose d'elle même.
Il y aura ces jours d'après où je compterai les heures qui m'en éloignent et celles qui m'en rapprochent. Toujours au milieu d'un instant que l'on quitte et de celui à venir, errant de l'un à l'autre, sans cesse.
Ancré comme un être cher, entré en mon jardin secret comme en un mystérieux voyage, tu resteras
de tous mes délires, de toutes mes folies et de nombres de mes pensées.

J'ignore encore ce que le temps fera pour nous, mais je sais ce que je veux bâtir
avec ou sans lui.
Je veux croire qu'une rencontre n'est jamais fortuite, fusse t'elle ridicule ou minime, partie de rien comme de tout, de ta main ou de la mienne.
Les jours s'enchaînent au rythme fou de nos humeurs. Ce soir je n'ai plus peur.
Je vais au fil de moi-même glaner mon flot d'émotions...

Qu'importe le Temps, qu'importe la vie,
Qu'importe le reste,
Et qu'importe la route
Je vais
J'avance
Et il me semble que j'existe.

me tenait si loin de toi.
Je savais sans jamais oser l'espérer qu'un jour la vie oeuvrerait pour nous et qu'alors
ce ferait la Rencontre.
L'heure a sonné. Il fait soleil aujourd'hui je le sais mais celui-ci chauffe en dedans.

Je sais et pourtant je n'ose pas encore imaginer vraiment ce que cache tes mots, ce que cache ta voix
et quelle image j'aurai désormais à mettre sur tous mes espoirs.
Il me reste à te découvrir après t'avoir tant regarder
A t'aimer peut être après t'avoir connu.
Je ne sais qui tu es vraiment, quelle est ta vie hors de la mienne
Et nous sommes là à attendre d'entrer l'un chez l'autre.
Nous sommes sur le seuil de nous mêmes, prêts à nous accueillir.
Quelle est la part de ce que je sais et celle qu'il me reste à peindre avec toi.
Je ne sais comment tu m'attends, comment tu m'espères, ni même comment je suis.
Je me cache encore derrière le flou de cette rencontre pour me révéler peut être ou m'enfuir.

Le temps, ce temps toujours, tourne pour nous le grand livre de l'existence.
Aujourd'hui nous y entrons pour y inscrire notre empreinte, fut elle furtive ou intense.
Et j'aimerais que tu me suives.
Que pour un instant suspendu nous y entrions dans la même histoire, quelle qu'en soit l'issue
sans en connaître jamais la fin.
La roue tournera sans nous, nous irons à notre rythme pour courir après le bonheur.

Reste à jamais ce que nous dirons nos silences et ce lien tacite qui liera nos esprits davantage sans doute que nos coeurs. Ce ne sont pas les coeurs qui pensent lorsque l'absence est trop longue.
J'irai sans toi par les routes, bien plus souvent qu'on ne le souhaite, j'irai au fil de ma vie
ballader nos espérances, nos fous rires et nos secrets.
Mais j'irai seule malgré cette rencontre car la vie fait de l'amitié même, une profonde solitude.
Cela va sans dire de l'amour...

Mais il y aura ta mémoire. Il y aura ancré en nous, le souffle de ce jour là.
Ce jour de l'inévitable où la rencontre s'impose d'elle même.
Il y aura ces jours d'après où je compterai les heures qui m'en éloignent et celles qui m'en rapprochent. Toujours au milieu d'un instant que l'on quitte et de celui à venir, errant de l'un à l'autre, sans cesse.
Ancré comme un être cher, entré en mon jardin secret comme en un mystérieux voyage, tu resteras
de tous mes délires, de toutes mes folies et de nombres de mes pensées.

J'ignore encore ce que le temps fera pour nous, mais je sais ce que je veux bâtir
avec ou sans lui.
Je veux croire qu'une rencontre n'est jamais fortuite, fusse t'elle ridicule ou minime, partie de rien comme de tout, de ta main ou de la mienne.
Les jours s'enchaînent au rythme fou de nos humeurs. Ce soir je n'ai plus peur.
Je vais au fil de moi-même glaner mon flot d'émotions...

Qu'importe le Temps, qu'importe la vie,
Qu'importe le reste,
Et qu'importe la route
Je vais
J'avance
Et il me semble que j'existe.

par Lady Angel
publié dans :
Poignées de pognes
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