Ca peut aider ...

J'ai 38 ans, un peu moins d'années de sagesse (lol), une passion pour l'écriture et l'autre pour la photo.
Entre les deux s'installent tous ces instants qui croquent sous la dent et dont je ne me lasse jamais de savourer le croustillant.

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 "Les Vivants et Les Morts" de Gérard Mordillat
Magistral, profondément attachant, le Germinal des années 2000

 Exotisme et dépaysement.

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Samedi 22 juillet 2006

Il vient un temps où même avec plein de soleil en tête on toruve que ce n'est pas encore assez alors....

Alors je ferme la valise et quand je reviens je vous déballe une multitude de moments ahlala, pleins de ces ptites saveurs qui font de la vie quelque chose dont on ne se lasse pas...

BONNES VACANCES

Lady

par Lady publié dans : Pognes tous azimuts
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Mardi 18 juillet 2006

(Tite photo perso)

Et je ne sais pourquoi il va alors s'étendre dans tes cheveux comme un amant fou, comme une main qui se perdrait et te caresserait à l'infini.

Tu es du soleil le plus beau paysage, ma muse, mon amour, ma douce petite.

Le rire te va si bien lorsque tu quittes ma bouche, pour offrir la tienne à tes douces paroles. Il caracole sur toi des élans de fantaisie, des reflets de nos ombres, de mon corps posé sur le tien.

Et le soleil danse à t'en faire pâlir, autour de toi entre tes seins entre tes bras à me le faire maudire. Mais tu es belle ainsi parée de tes reflets mordorés.  Je te dessine du regard et le soleil sublime tes courbes. Tu t'habilles de vent, de désir et de mes folies. Et je me prends à jalouser ce complice qui te rend encore plus belle.

Car si je mets en tes yeux des étincelles qu'il n'a pas, de la chaleur dans ton ventre, entre tes mains et sur ton coeur, lui te donne la lumière qui met le baume à tes lèvres. Il te révèle, mon amour, là où moi je te découvre, il enflamme ta fougue là où je te trouvais fêline.

Serre tes bras autour de lui, et chéris le pour que jamais il ne t'échappe. Je ne peux savoir hélas ce que la vie nous réserve ma petite et si je ne puis t'assurer d'être toujours auprès de toi, d'y demeurer à tout jamais, même si je te blottis, même si tout mon être te réclame à chaque jour, que lui, que le soleil mon amour, te conserve , à toujours, à jamais le feu qui nous  unit...

Il joue dans tes cheveux comme un amant fou, il explose dans tes rires et je te regarde dans ses lumières, dans notre vie où tu te promènes.

Tu es mon soleil, mon rêve et tellement plus encore...

Ah que j'aimerais de mes mains caresser ta peau avec son indécence, mêler la soif de ta bouche ou doux suc de ton corps. Que j'aimerais être ce soleil qui te chavire et te câline, qui se glisse sous tes paupières et attise tous tes tendres secrets.

Je suis bien plus me disais-tu car ma lumière est plus diffuse, plus ancrée en toi qu'un parfum de soleil, plus chaude qu'il ne le sera jamais.

Aussi je souris comme toi et je te regarde encore. Le soleil te va si bien et je me dis que sans doute, si le bonheur est une couleur c'est celle que je porte ce soir sur
 toi..

Voilà, comme on n'est jamais mieux servi que par soi même, je me suis dit qu'une petite déclaration écrite par mes soins et adressée à moi et bien ça me ferait le plus grand bien !

Et soit dit en passant, que chacun s'en inspire librement pour l'offrir à l'être cher ça ce serait encore plus de soleil et un sacré pari gagné... Alors à vous de jouer....

A sacré soleil !

(Tite photo perso itou)

 

par Lady Angel publié dans : Pognes tous azimuts
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Samedi 15 juillet 2006

...Celle qui ne me sert pas à écrire mais à me créer des palettes de soleil. Etape par étape... Vous m'emboîtez le pas?

A main levée, la première ébauche au crayon HB , partie de trois CD imbriqués les uns dans les autres avec une vague inspiration Art Déco...

 

La mise en couleurs me sert juste à repérer ce qui tourne et autour de quelle forme. Mais je suis pas convaincue du tout par cette partie là trop tordue, pas assez "clean" et hors sujet...

Alors je la reprends, d'après un vrai motif Art Déco et une fois dessinée à main levée toujours, je la décalque pour la repositionner sur une feuille propre, comme l'ensemble de mon dessin.

J'ai horreur de ce passage mais si l'on veut quelque chose d'impeccable après avoir tatônner plusieurs essais, c'est indispensable.

Je décalque donc mon propre dessin et repositionne les deux parties sur une seule feuille.

il ne me reste plus qu'à masquer le dessin avec de la gomme spéciale aquarelle pour pouvoir faire mon fond.

Vient ensuite le fond, exécuté à l'Ecoline, encres de couleurs surfines, mixables entre elles.

Je saupoudre ensuite de gros sel et, à l'aide d'un gros pinceau, repands sur le tout de grosses gouttes d'eau non colorée. Le sel absorbe l'eau et diffuse alors la couleur.  

Une fois le papier sec, je retire le sel délicatement à la pince à épiler car les cristaux restent bien souvent sur le papier et les retirer en grattant avec l'ongle abîme la peinture.

Il ne reste plus qu'à ôter le filtre fait à la gomme pour retrouver le dessin original.

Voilà le résultat :

Passons à la mise en couleurs avec des mélanges d'aquarelle et d'écoline.

Puis les rehauts de couleurs.

Et la touche finale. Désolée pour les problèmes de paralaxe que je fais subir au cadre mais la photo a fait ce qu'elle a pu...

Ce que représente le tableau? Les lettres du prénom Angélique imbriquées les unes dansles autres, un oeil, et tout ce que l'on a envie de laisser voir à son imagination...

par Lady Angel publié dans : Pognes tous azimuts
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Mardi 11 juillet 2006

Quand un(e) ami(e) s'en va...

La rue était vide, comme ce bruit sourd en moi. Vide comme mon corps que je ne portais plus et que je laissais errer sur le pavé froid.

La rue était vide comme ces espaces laissés entre les instants de bonheur, vides de rire, remplis de questions, remplis de pourquoi?

Ils n'étaient pas si loin les "heureux", les vivants, ceux qui hier encore dansaient dans mes pas, dansaient avec moi, m'espéraient tout bas.

Hier, aujourd'hui, comme un tournant de rue dans un tournant de vie. La mienne allait tout droit, droit devant et pourtant je suis là et je me sens si seule...

Ils riaient si forts ceux qui disaient m'aimer, ceux qui ne faisaient que croquer un bout de cette vie avec moi. On était si bien. Ca n'aurait pas du changer. J'osais l'espérer...J'y crois encore.

La rue est vide mais le pavé est teinté. Derrière les façades se cachent les derniers rires. Et nos pas restent gravés.

Il y a du soleil sur les murs comme autant d'éclaboussures. Mais je marche sans savoir comment, sans savoir pourquoi, sans vous voir.

J'ai les yeux pleins de larmes, et pourtant tellement de rire encore, et pourtant tellement d'envie. Je n'avais pas cette envie d'être triste. Je voulais seulement marcher, marcher  avec toi. Que tu me tendes ta main, que je te donne la mienne, comme ça, tout simplement, et me dire que ça ne changerait pas.

Mais la rue est vide et ce bruit en moi comme une déchirure. Ou comme un vieux rire qui s'étiole...

Demain, puis peut être plus tard, entre deux pas, entre deux bonheurs, entre deux espoirs je tournerai sans doute le coin d'une autre rue...et tu seras là.

 

 

par Lady Angel publié dans : Au fond des poches
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Dimanche 2 juillet 2006

Il faut dire qu'il faisait beau

Il faut dire qu'il faisait chaud et que l'esprit était déjà ensoleillé. A la terrasse des cafés ce soir là, ça parlait fort. La convivialité était de mise pour échanger qui un sourire, qui un regard complice sur la tenue de sa voisine...

Mais ce soir là aussi, il y avait quelque chose de plus. Quelque chose qui indéniablement rassemblait les foules de façon presque magique...

Un ballon, rond qui plus est, une boule blanche comme un soleil qui réunit le monde à ses pieds.

Adepte ou pas on se laisse griser, chauffer par ce soleil là qui met la liesse en coeur. Parce que c'est un soleil de cuir qui se passe de l'un à l'autre sans différence de classe, sans racisme, sans tous ces aléas qui pourrissent la vie de certains.

Il n'y a plus que le plaisir, la ferveur et cet engouement qui poussent les regards tous dans le même sens. On suit avec une excitation que l'on peine à dissimuler, les allers et venues de cette balle de cuir jusque...dans les caisses.

Et là, là c'est l'apothéose.

Le ballon rond, celui qui les rassemble TOUS.

Le Précieux. Celui qui rassemble là où souvent tout divise.

Aujourd'hui c'est Jour de Liesse. Et c'est un simple ballon qui a fait CA !

Et demain? Demain que restera t'il dans les esprits de ce jour où bras dessus bras dessous on a fêté le même bonheur dans les rues? C'est qu'il fallait les entendre ces klaxons, les voir ces visages radieux, les suivre ces fêtards entraînés dans la sarabande.

Parce que moi, même moi qui ose arborer au milieu de ce fatras un tee shirt où trône la phrase "je déteste le foot", eh bien même moi j'ai eu une de ces émotions à voir, à vivre ce moment extraordinaire où la foule, massée devant l'écran géant, s'est levée dans un même élan, pour crier et hurler sa joie...

par Lady Angel publié dans : Poignées de pognes
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Jeudi 24 Août 2006
 


"Regarder autour de soi
bien au delà même parfois
ou tout près, cela dépend
de la grandeur du bonheur à venir"



Lady Angel
 

 


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