Ca peut aider ...

J'ai 38 ans, un peu moins d'années de sagesse (lol), une passion pour l'écriture et l'autre pour la photo.
Entre les deux s'installent tous ces instants qui croquent sous la dent et dont je ne me lasse jamais de savourer le croustillant.

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Magistral, profondément attachant, le Germinal des années 2000

 Exotisme et dépaysement.

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Lundi 1 août 2005

... j'ai encore des choses à te dire.

Laisse moi ce soir encore t'inviter dans ma danse. Prends le pas sur mes traces et laisse ta main dans la mienne.

Il me reste tant de choses à te dire.

Tant de choses que je ne voudrais pas remettre à demain.

Je veux que tu saches. Et s'il le faut encore, demain te les redire, encore et plus fort.

Mais laisse ta main dans la mienne. Laisse toi guider par cette amitié ou cet amour que j'y dépose. Laisse-la glisser vers toi. Et écoute.

Entends cette harmonie qui se répand, cette musique qui chante sans note entre nous. C'est étrange. C'est comme une parole tacite entre nos âmes, comme si nous avions toujours su.

Comme si, nous ne pouvions éviter la rencontre, dut elle être tardive. Il y a des tas de gens à rencontrer. Tout autant à croiser. Tous avec leur potentiel, leurs erreurs et le bagage de ce qu'ils sont.

Et quand bien même il faut ensuite les éviter, les rencontrer nous enseigne toujours.

Mais toi, toi. Toi qui me lis.

Toi qui es mon ami(e), mon amour ou mon proche. Toi je veux te le dire.

Je veux que tu saches que même parfois tout petit, le bonheur que ta simple pensée évoque me fait du bien. Je veux que tu saches comme ton rire a la couleur du soleil et comme il est bon de l'entendre.

J'aime te serrer dans mes bras ou...j'aimerais le faire mais je n'ose pas. Mes bras seraient sans doute trop petit pour faire le tour de cet amour là.

Tu es immense. Je te vois qui souris. Non bien sûr il ne s'agit pas de toi, mais de cette place qui chaque jour t'installe un peu plus dans ma vie.

On aime tous à être "spécial" pour autrui et toi, c'est pour cela que je t'ai choisi. Parce que tu ne ressembles à personne. Je t'aime pour ce que tu es. Pour ce qui te fais.

Je t'aime pour tes faiblesses et tes victoires, pour tes choix et tes erreurs. Et pour tout ce que tu acceptes de recevoir de moi. Je t'aime pour ce que tu me donnes peut être même sans le savoir avec cette générosité que je glane à ton insu quelquefois.

Car sais tu vraiment ce que tu me donnes?

Sais-tu vraiment cette chaleur et ce plaisir intenses que je nourris lorsque je parle de toi?

Tu es ma mère, un ou une amie, un amant de ma vie, un proche ou un passant mais ce que tu représentes ne tient pas dans ces mots là. C'est bien plus encore. Tu es une personne. Un être cher.

Et pour être entré dans ma vie et m'avoir laissé découvrir un peu de la tienne, je voudrais te remercier.

Laisse encore ta main dans la mienne. Allons danser encore sur ce grand chemin qui s'étend devant nous. N'aies pas peur de mes mots. Il est si bon de te dire combien tu m'es précieux. Demain il serait peut être trop tard pour le faire. Demain, ma vie sera peut être tout autre....

Alors....

Alors c'est ce soir qu'il faut que je te serre, au creux de mes mots, au creux de moi-même pour que tu t'y loges et n'aies point envie d'en partir...

par Lady Angel publié dans : Poignées de pognes
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Mardi 26 juillet 2005

Me revoila de retour à la maison .

Ca fait du bien de revoir  sa chambre après 10 jours à l'hôpital .

Surtout que la chambre d'hôpital resemblait à une caravane .

 Mais avant tout je voulais vous dire à tous merci pour le soutien que vous m'avez donné .

par Le petit footeux publié dans : Les p'tites pognes
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Dimanche 24 juillet 2005

Prends moi à pleine bouche, à pleins bras, à plein coeur pour  que rien de ce bonheur là ne puisse nous échapper.
Mon petit ange, mes bras me semblent soudain tellement petits pour te serrer contre moi. Je voudrais faire tant de fois le tour de ton petit corps pour le couvrir tout entier de  ma tendresse.
Ce soir, tu m'as tendu tes bras et ton premier sourire et je m'y suis jetée.
Je me suis engouffrée dans ce bonheur immense que tu m'as envoyé à la face avec une énergie que je ne me connaissais plus.
Tu es guéri.
Tu me parles. Tu me souris. Tu manges. Et tu ne souffres plus.
Ma douleur s'arrête là où tu as laissé la tienne.
J'oublie. J'oublie ces jours passés et ces nuits à pleurer pour ne plus vivre que de cet instant là.
Mon embellie.  Voilà ce que tu es.
Le soleil après la pluie, quand on croit qu'il ne reviendra pas.
Serre-moi contre toi. Encore et plus fort.
N'aies pas peur de froisser tes ailes !

Et laisse exploser ton rire, laisse le s'envoler, envahir tout et aller taquiner jusqu'au soleil....
par Lady Angel publié dans : Les p'tites pognes
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Mardi 19 juillet 2005

Photo perso prise à Verdun

Demain Mercredi , mon p'tit loup fêtera ses 11 ans à l'hosto.
Pas que ce soit grave. Des anniv' il en a encore des tas à souhaiter!
Mais pas que ce soit drôle non plus.
M'enfin, il est assez filou pour essayer de profiter un brin de la situation et...
entre nous, c'est légitime non?

Bon Anniversaire Petit Ange et guéris vite .
Ta famille, tes potes et tous les autres t'attendent.

Bisous

Maman
par Lady A publié dans : Les p'tites pognes
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Vendredi 15 juillet 2005

"Seringue Cosmique"

Les pensées du soir étaient déjà étranges, celles de la nuit sont douloureuses.
Il est 2h00 du mat'.
Je ne sais ce que la pénombre ajoute en substance, mais ce soir elle n'a pas la magie de certains rêves, même si elle donne, comme d'ordinaire,  de l'évanescence aux choses.
Cette nuit tout est flou. Flou ou diffus. Et je vagabonde au milieu de tout ça. Ou plutôt, je flotte...

Je me demande ce que je fous là, avec la main de mon petit homme au bout de la mienne, alors qu'à cette heure là on devrait tous les deux dormir.
Il pleure, il a peur et cette peur est ma douleur.
Nous sommes là, tous les deux à nous tenir.
"Là", c'est dans une chambre d'hôpital, là où un enfant ne devrait jamais être que pour naître, fusse-t'il avec sa maman, tout son amour de mère et tous ses câlins.

Ce soir, cette nuit, c'est à sa place que je voudrais être.
Il a mal.
Ses yeux appellent une réponse que je ne peux lui donner.
Il pleure et ne comprend pas que mes réponses ne ressemblent à rien.

Où me trouver pour un soir seulement des pouvoirs de "super-maman", pour ne pas me sentir aussi impuissante face à mon doudou?

Bien sûr je sais que ce n'est pas "grave" mais lui peut être pas.
Bien sûr je sais aussi qu'on oublie vite ces sales moments parce que moi je me les explique, mais pas lui.
Dans sa tête de petit homme il n'y a que ce que l'hôpital lui a pris de plus cher: son papy disparu il y a si peu de temps.
Comment le rassurer?

Comment donner à ces blouses blanches un air de magie?
Il sait bien que certaines sont aussi des fantômes, il n'est pas idiot...

Je ne peux rien faire, tout juste essuyer ses larmes entre deux quintes de toux qui le déchirent.
Son visage est méconnaissable, gonflé du dedans comme du dehors par des lésions dont j'ignorais jusqu'ici l'existence. Sa bouche n'est qu'une plaie et  ces lèvres incapables même de me sourire.
Mon petit homme, elle est où la super maman qu'il te faudrait?

C'est dérisoire, mais j'en crève de le voir si mal alors que je vais si bien. Je trouve cela indécent. Mon tout petit qui a grandi, la chair de ma chair. Il a du mal à respirer, il a du mal tout court,il ne comprend pas tous ces tuyaux, cette fièvre qui plafonne à 39° et moi je suis là, à lui dire que ça va aller mieux...et je le regarde.

Il pleure. Et je dois lui sourire. Pour qu'il comprenne que ce lit là n'est pas le sien. Qu'il ne faut pas qu'il ait peur. Mon amour, surtout pas.
C'est drôle comme on se sent plus petit que petit certains soirs,  plus insignifiant qu'il n'y paraît.
y a t'il des surhommes face à ça? Y a t'il des gens plus blindés?

Je ne connais pas les mots qu'il faut. Je sais juste garder sa main dans la mienne et du rire au fond de mes yeux. Pour que mon petit homme me trouve quand il se réveillera. Prête à l'emmener ailleurs, prête à retrouver son rire et ses yeux qui pétillent.
Ne pleure pas mon p'tit loup, tu sais bien que les fantômes n'existent pas...


par Lady Angel publié dans : Les pognes serrées
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Jeudi 24 Août 2006
 


"Regarder autour de soi
bien au delà même parfois
ou tout près, cela dépend
de la grandeur du bonheur à venir"



Lady Angel
 

 


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