Ca peut aider ...

J'ai 38 ans, un peu moins d'années de sagesse (lol), une passion pour l'écriture et l'autre pour la photo.
Entre les deux s'installent tous ces instants qui croquent sous la dent et dont je ne me lasse jamais de savourer le croustillant.

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 "Les Vivants et Les Morts" de Gérard Mordillat
Magistral, profondément attachant, le Germinal des années 2000

 Exotisme et dépaysement.

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Vendredi 28 avril 2006

Photos prises à Nausicaa (Boulogne sur Mer)

Certes il y a des règles et peut être même parfois quelques vérités derrière tout cela.

Certes il y a sans doute des façons de marcher droit qui valent davantage que d'autres. Quoi que à chacun la sienne, l'essentiel étant sans doute de tenir debout et d'avancer non?

Mais qu'à cela ne tienne, il y a aussi et indéniablement, ce qui court dans nos têtes et nous fait partir par ci ou...par là.

Ce qui nous fait sortir du lot, de la norme et qui finalement ne s'avère pas plus mal du moment qu'on tient tout de même le pavé sans trop se perdre ou se prendre au sérieux.

A chacun ses vérités donc....

Imaginez. Imaginez vous non pas Terrestres mais Aquatiques. Juste pour la suite....

Continuez encore un peu...

 

Ca y est tout le monde a les branchies qui frétillent et les écailles qui grattent ?

vous les voyez tous filer droit, nager d'arrière en avant, droit devant dans le sens de la marche, comme les Hommes, comme presque tous les Hommes, comme presque toutes la faune aquatique...presque

Parce qu'il y a toujours l'exception dans quelque règne que ce soit.

A chacun SA vérité, à chacun sa façon d'aller.....d'aller pour avancer

La Preuve:

bon cela dit  il arrive qu'on avance aussi comme cela certains soirs...

par Lady publié dans : Pognes tous azimuts
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Lundi 17 avril 2006

Je n'avais pas vu. Non, je n'avais pas vu qu'au milieu des étoiles, pouvait se cacher le soleil.

Je marchais ce soir là, comme vont les vagabonds, le nez au vent et les yeux dans leurs pensées. L'âme était un brin voyageuse, mélancolique mais pas amère. Je cherchais dans mes souvenirs la douceur de leurs sourires, les paroles suaves et  des paysages où me perdre ou me retrouver....

J'errais dans la rue mais sans chercher à m'abrutir. Je cherchais le refuge des images pour calmer l'absence. Et j'étais bien. Seulement je ne voyais dans le ciel, dans la nuit, que la lueur des étoiles.

Je m'en réjouissais, par ce qu'elles étaient lumières aussi, mais d'une lueur qui taquinait ma tristesse et cela me désolait d'avoir à m'y abandonner...

Et puis, non, je n'allais pas laisser la nuit m'envahir. Pas ce soir, pas comme ça.

Parce que dans la pénombre, au milieu de cette frêle étoile qui guidait mon souvenir, il y avait plus chaud, il y avait  plus fort qu'un simple scintillement.

Il suffisait de penser autrement, de penser à ce que j'avais en coeur, en tête et non à ce qui s'en était échappé.... Et là....là brillait encore le soleil.

Là me chauffait encore cette voix, ces rires et les pensées heureuses, intactes, inaccessibles aux étoiles et baignées de leur même saveur.

Je m'en suis délectée. J'ai confondu les étoiles au soleil et mes souvenirs ont envahi ma tête. Je me suis sentie chavirée sur le bitume par une liesse nouvelle, par un plaisir de jadis.

Et j'ai pleuré de joie, de bonheur d'avoir connu un jour le soleil et de le retrouver là où je ne l'attendais pas, là où je peinais à voir.

J'ai pleurer et ces larmes de joie, si elles ont atténué pour ce soir le soleil, ont ravivé les étoiles de bien belle manière...

par Lady publié dans : Pognes tous azimuts
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Samedi 15 avril 2006

Festival

Quand la flore elle-même applaudit à deux mains les fastes de la Nature

il y a de quoi s'incliner devant la grâce du Printemps

Pour preuve...

Tout était à croquer et laissait annoncer ce que serait l'été, ses grands champs de blé et ses explosions festives

Et puis, il y avait aussi le bleu du ciel, celui que rien ne semble pouvoir ternir, celui qui s'étend jusqu'à la terre pour venir y coucher le soleil.

Il y avait le bleu, le blanc de la terre et le feu de l'astre du jour.

Alors à l'aube de ces jours de liesse, je me suis assise, et j'ai contemplé ce printemps à naître comme autant de promesses...

 

par Lady publié dans : Pognes tous azimuts
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Vendredi 14 avril 2006

C'était la pensée du jour...

par Lady publié dans : Pognes tous azimuts
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Mercredi 12 avril 2006

L'important bien sûr c'est le contenu d'une formation.

Mais inopinément il arrive toujurs un moment où, et quel que soit l'intéressement porté à son contenu, la formation proprement dite nous échappe et ce...invariablement.

Il y en a pour prouver le contraire et relever le défi?

Ah on peut rester des heures sans décrocher, les yeux rivés sur les déplacements du quidam de service qui assure le poste. Des heures buvant ses paroles, lorgnant sur l'écran, notant, ingurgitant, tentant et questionnant...

Jusqu'à ce que, par le plus grand des hasards, un mot puis un autre nous semblent soudain "paramétralement opposés et dissouts dans l'atmosphère cybernéen de façon peu homogènes".

On se rattrape comme on peut, à cela près qu'en baillant cela fait perdre une fraction de faculté auditive (essayez si vous ne me croyez pas! quand on baille, on n'entend rien ! ), qu'en buvant un coup on ne voit pas pour le coup ce qui se passe à l'écran et donc...on perd le fil (d'eau bien sûr !)

Il vient toujours un moment , fort heureusement souvent très bref, pendant lequel quoi que dise le formateur, cela passe dans notre cerveau comme dans une passoire et l'on ne retient que les plus gros morceaux. Et encore....quand ce n'est pas comme une éponge et qu'à peine sortis de là, on presse pour vider le ciboulot et.... il ne reste plus rien !

Passé le repas de mi journée, la position est moins statique et le dos moulu se love sur lui même. La face vient s'écraser dans une main tendue au bout d'un avant bras posé sur le coude et qui manque claquer sur le bureau lorsque la force l'abandonnera. On est mollasse, perdu dans la digestion tant gustative que verbale et les deux font un curieux mélange...

Alors on regarde dehors, on observe tout ce qui peut l'être et surtout ceux qui nous accompagnent, coéquipiers de quelques jours dont le souvenir même du faciès nous sera d'ici peu complètement égal. On observe, on analyse et au fond, on rigole bien. C'est surprenant comme à l'arrivée de la dernière heure, il y a un regain d'intérêt pour les questions cruciales, pour les solutions lourdingues qui seront censées résoudre tous les futurs problèmes... invariablement aussi.

L'idée que dans une heure c'est la quille, et surtout si le formateur l'annonce, donne des ailes aux plus effondrés sur leur chaise usée par les vautrages répétés. Ils frétillent du stylo et donnent bien du fil à retordre au formateur avec multe questions alambiquées...auxquelles il faudra bien répondre...

Toujours quelque part celui qui n'a rien compris, toujours celui qui pose "LA" question que chacun redoutait, toujours celui qui, avec force zèle, se réveille au moment de partir, et celui qui se la pète en voulant former le formateur..., celui qui dort et qu'on n'entend pas que ce soit le matin, l'après midi ou les deux, celui qui se damnde pourquoi il est là, celui qui a tout fait, tout vu mais qui n'a jamais suivi de formation...etc....

Ils remplissent les journées de "formateurs" bien armés pour organiser leur parlotte et maintenir l'intérêt. J'admire la constance de ces derniers à ne pas s'indigner, à prendre sur eux, lorsque au plus fort de ce qu'ils enseignent ils décrochent eux aussi parfois et, regardant au dehors briller l'insolent soleil, ils glissent invariablement un oeil sur le cadran de leur montre....

par Lady publié dans : Pognes tous azimuts
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Jeudi 24 Août 2006
 


"Regarder autour de soi
bien au delà même parfois
ou tout près, cela dépend
de la grandeur du bonheur à venir"



Lady Angel
 

 


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